Une expérience doit rester relisible
Les séries du CERPAN sont organisées autour de trois exigences : recueillir avant de suggérer, séparer description et interprétation, conserver ce qui empêche de conclure. Leur chronologie désigne les périodes de constitution des dossiers dans le fonds du Centre.
Les notices ci-dessous exposent des procédures d’entretien, de codage et de comparaison. Elles ne proposent ni protocole thérapeutique ni méthode pour provoquer un épisode. Les études scientifiques extérieures qui éclairent ces sujets sont regroupées dans la bibliographie publique.
Décrire une immobilité et une présence
Objet de la série
Le dossier V-12 réunit une question d’observation, les conventions du recueil et une grille de comparaison. Les notices conservent la version des consignes et distinguent les documents sources de leur lecture ultérieure.
Procédure documentaire
Récit libre avant toute image proposée ; reprise séparée des perceptions, de la mobilité et de la temporalité. Les pièces sont relues sans leur intitulé initial, puis rapprochées de l’historique des versions. Une observation qui ne peut être située dans le temps reste identifiée comme telle.
Ce qui est retenu pour la comparaison
Le travail porte sur les écarts de formulation, les indices effectivement disponibles et les informations obtenues après le premier récit. Les points d’accord et de désaccord sont conservés ensemble ; une synthèse ne remplace jamais les pièces auxquelles elle renvoie.
Limite de portée. La comparaison décrit des récits et leur recueil ; elle ne remplace pas une évaluation clinique.
Lire le dossier associé ↗Comparer les silhouettes avant leur nom
Objet de la série
Le dossier P-17 réunit une question d’observation, les conventions du recueil et une grille de comparaison. Les notices conservent la version des consignes et distinguent les documents sources de leur lecture ultérieure.
Procédure documentaire
Première lecture avec les noms de figures masqués, puis reprise avec l’histoire de leur attribution. Les pièces sont relues sans leur intitulé initial, puis rapprochées de l’historique des versions. Une observation qui ne peut être située dans le temps reste identifiée comme telle.
Ce qui est retenu pour la comparaison
Le travail porte sur les écarts de formulation, les indices effectivement disponibles et les informations obtenues après le premier récit. Les points d’accord et de désaccord sont conservés ensemble ; une synthèse ne remplace jamais les pièces auxquelles elle renvoie.
Limite de portée. Une ressemblance de description ne démontre pas une origine commune.
Lire le dossier associé ↗Conserver les noms dans leur contexte
Objet de la série
Le dossier A-09 réunit une question d’observation, les conventions du recueil et une grille de comparaison. Les notices conservent la version des consignes et distinguent les documents sources de leur lecture ultérieure.
Procédure documentaire
Trois colonnes : mot d’origine, description sensorielle et explication donnée à l’épisode. Les pièces sont relues sans leur intitulé initial, puis rapprochées de l’historique des versions. Une observation qui ne peut être située dans le temps reste identifiée comme telle.
Ce qui est retenu pour la comparaison
Le travail porte sur les écarts de formulation, les indices effectivement disponibles et les informations obtenues après le premier récit. Les points d’accord et de désaccord sont conservés ensemble ; une synthèse ne remplace jamais les pièces auxquelles elle renvoie.
Limite de portée. Une enquête locale ne décrit pas toutes les personnes d’une tradition.
Lire le dossier associé ↗Distinguer oppression, contact et interprétation
Objet de la série
Le dossier I-06 réunit une question d’observation, les conventions du recueil et une grille de comparaison. Les notices conservent la version des consignes et distinguent les documents sources de leur lecture ultérieure.
Procédure documentaire
Recueil libre, catégories sensorielles séparées et limitation des détails intimes diffusés. Les pièces sont relues sans leur intitulé initial, puis rapprochées de l’historique des versions. Une observation qui ne peut être située dans le temps reste identifiée comme telle.
Ce qui est retenu pour la comparaison
Le travail porte sur les écarts de formulation, les indices effectivement disponibles et les informations obtenues après le premier récit. Les points d’accord et de désaccord sont conservés ensemble ; une synthèse ne remplace jamais les pièces auxquelles elle renvoie.
Limite de portée. Un terme de folklore ne constitue pas un diagnostic.
Lire le dossier associé ↗Reconstituer les réveils apparents
Objet de la série
Le dossier G-03 réunit une question d’observation, les conventions du recueil et une grille de comparaison. Les notices conservent la version des consignes et distinguent les documents sources de leur lecture ultérieure.
Procédure documentaire
Schéma des reprises du récit ; distinction entre preuves rêvées et indices extérieurs de veille. Les pièces sont relues sans leur intitulé initial, puis rapprochées de l’historique des versions. Une observation qui ne peut être située dans le temps reste identifiée comme telle.
Ce qui est retenu pour la comparaison
Le travail porte sur les écarts de formulation, les indices effectivement disponibles et les informations obtenues après le premier récit. Les points d’accord et de désaccord sont conservés ensemble ; une synthèse ne remplace jamais les pièces auxquelles elle renvoie.
Limite de portée. Une durée ressentie n’est pas une durée mesurée.
Lire le dossier associé ↗Comparer une image préparée et les récits
Objet de la série
Le dossier R-11 réunit une question d’observation, les conventions du recueil et une grille de comparaison. Les notices conservent la version des consignes et distinguent les documents sources de leur lecture ultérieure.
Procédure documentaire
Codages verbal et thématique séparés ; conservation des recueils sans souvenir. Les pièces sont relues sans leur intitulé initial, puis rapprochées de l’historique des versions. Une observation qui ne peut être située dans le temps reste identifiée comme telle.
Ce qui est retenu pour la comparaison
Le travail porte sur les écarts de formulation, les indices effectivement disponibles et les informations obtenues après le premier récit. Les points d’accord et de désaccord sont conservés ensemble ; une synthèse ne remplace jamais les pièces auxquelles elle renvoie.
Limite de portée. L’incorporation d’un thème ne prouve pas un contrôle intégral du rêve.
Lire le dossier associé ↗